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Violence

 
 
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La violence est un sujet de plus en plus sensible aussi en qualité d’entraîneur et responsable d’une association sportive cette problématique qui s’impose à nous surtout comme sportif dans les sports de combat nous interpelle particulièrement.
 
En effet, le sport n’est ni plus ni moins qu’une activité humaine comme les autres qui valorise le corps et/ou simule un art de la guerre ou encore est le prolongement des travaux des champs ou autre et ce sur un plan ludique et conviviale. La dimension psychologique n’est pas en reste. Être un sportif aguerri en faisait un bon parti, car être un homme en bonne santé était gage d’une virilité à toute épreuve surtout si de surcroît elle était rattachée à un statut social fort honorable ce qui pouvait en faire un bon parti pour le meilleur et pour le pire.

Il y a plus d’un siècle, les jeux olympiques ont été réinventés et depuis quel chemin parcouru. Sport spectacle, sport idéologique ou sport argent, etc., selon l’ère du temps, il est prétexte à beaucoup de choses. Il est vrai que notre regard en qualité de citoyen pour qui le sport est avant tout (ceci concerne la majorité écrasante des pratiquants), le sport est avant tout perçu comme une pratique de détente, de loisir et de bien-être et pour les jeunes (en particulier) la dimension éducative est la plus porteuse à mon sens.

A la question posée, on ne pourrait rétorquer que dans le mot « violence » il y a le mot vie et que la vie est dans le sport. Aussi, je n’en ferai pas une tautologie mais il est à noter : est-ce que dans le sport il y a de la violence ou alors la violence en est une manifestation ? La pratique sportive nous a appris que nous devions nous faire violence pour avancer, pour progresser et plus encore, et l’envie de la gagne avec un caractère bien trempé peut nous amener sous le coup de notre passion à quelques débordements.

Est-ce une anomalie, est-ce normale, est-ce un mal latent ? Est-ce que le sport la renforce ou la canalise et d’abord de quelle(s) violence(s) parle-t-on ?

Sa médiatisation, les enjeux qui s’y jouent, donc son rendement au détriment du plaisir qui amène souvent sans le dire au dopage et aux incivilités ou agressions (gestuelles, verbales et physiques) ne sont pas là pour donner le bon exemple. Les dérives racistes ou propos et actes racistes que l’on balaie du revers de la main comme un fait anodin nous laisse perplexe quant à la vision qu’on a du sport.

On pourrait croire que plus le niveau sportif augmente, plus la tolérance diminue, mais je suis amené à constater que l’indulgence est variable suivant la personne qui a commit l’irréparable.

Le contexte social et de surcroît la recherche de la paix sociale ne draine t-elle pas une permissivité ...

La violence que nous vivons de plus en plus sur les stades, il me semble n’est pas de même nature, elle ne relève pas que de la violence dans le sport mais de faits qui cristallisent des violences au travers du sport.

Dura lex, sed lex : la loi est dure, mais c'est la loi.
Source : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1766.xhtml

Situation de légitime défense
Vous avez le droit de vous défendre et de porter des coups (mêmes mortels) si vous êtes agressé de façon soudaine et imprévisible et que vous ne pouvez pas faire appel aux forces de l’ordre.
·  Exemple : vous vous défendez contre les auteurs d’un vol usant de violences.
 
Situation de non légitime défense
Vous pouvez être poursuivi en justice :
Si vous réagissez après une attaque alors que votre agresseur s’est retiré. Cette réaction est considérée comme une vengeance, si vous anticipez une agression future et incertaine.

La légitime défense doit :
Etre nécessaire (vous n’avez pas d’alternative), être proportionnée à l’attaque, correspondre à une nécessité impérieuse (vous n’avez pas le temps d’appeler la police).La provocation ne justifie pas le recours à la légitime défense, le tribunal peut toutefois admettre des circonstances atténuantes et réduire votre peine.

La Légitime défense :
Définition de la Légitime Défense : C’est toujours une riposte. Cette riposte doit être proportionnée, juste, actuelle et nécessaire. La défense d’un bien n’excuse jamais l’homicide.

Article 122-5 du Code Pénal :
N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte.

N’est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu’un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’acte.

Article 122-6 du Code Pénal :
Est présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l’acte de :
·  Repousser, de nuit, l’entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité.
·  Se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence. L’état de nécessité doit être un état de nécessité véritable et non de simple commodité, il doit placer l’auteur devant un danger immédiat et certain et non hypothétique ou futur.

La Police et la Gendarmerie sont chargées de la protection des citoyens qui n’ont pas le droit d’accomplir eux-mêmes des actes de justice privée et encore moins de vengeance personnelle.

Toutefois, dans certaines situations où il y a simultanément danger et urgence, une personne peut être contrainte de se défendre ou de protéger autrui contre une agression. Cette défense, qui est un acte de Police, peut avoir des conséquences graves, voir entraîner la mort de l’agresseur. La personne en état de « LEGITIME DEFENSE » au moment de l’agression ne peut être condamnée civilement ou pénalement. La Légitime défense est un acte D’IRRESPONSABILITE. Mais la loi n’admet cette excuse que lorsque certaines conditions sont réunies :

  • L’acte doit avoir un caractère défensif et avoir été commis dans le but de repousser une attaque.
  • La défense doit avoir été simultanée, ce qui exclut l’acte de vengeance.
  • Enfin, il faut que la nécessité de l’acte se soit imposée et que ce dernier ait été proportionné dans ses moyens à la gravité de l’attaque.

Ainsi on ne peut répondre par des coups à des menaces ou à des injures.

Lorsqu’une personne estime qu’un danger actuel et imminent la menace ou menace un bien, les actes de sauvegarde auxquels elle recourt ne sont pas punissables s’ils sont proportionnés à la menace. La personne qui cherche à faire cesser une infraction contre un bien ne peut pas invoquer la Légitime Défense si elle commet un homicide.

 
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